INTERVIEW
Guillaume, on dirait que tout va très vite pour vous en ce moment... :
Tout va très vite, oui. Il faut savoir savourer, tout en se disant que ce stage n'est pas des vacances ou une récréation. Il y a des objectifs importants à atteindre. Le rêve se poursuit mais il faut redescendre sur terre. J'ai toujours dit que je travaillerais comme un fou pour arriver à l'équipe de France. Maintenant que j'y suis, je ne me vois pas m'arrêter si tôt.
Le plus dur, c'est toujours de confirmer ?
Oui. Il faut encore redoubler d'efforts parce que maintenant je vais être encore plus attendu. Il va falloir être plus costaud pour mériter ce titre d'international.
Justement, vous sentez-vous dans la peau d'un international désormais ?
Il y a des choses que je ne réalise pas encore. J'arrive et je m'entraîne avec des gars qui jouent au plus haut niveau, qui ont joué les plus grandes compétitions. J'ai beaucoup à apprendre lors de ces dix jours. Si on m'avait dit cela il y a deux ans, je ne l'aurais pas cru une seconde.
Qu'est-ce qui vous a le plus surpris en arrivant à Clairefontaine ?
Ce n'est pas évident de se mêler à la foule quand on voit les noms qui constituent cette équipe. Mais cela s'est très bien passé, tout le monde est très souriant et travaille dans la bonne humeur. Il n'y a aucune barrière entre les joueurs. S'il faut que j'aille parler à un cadre du groupe, il m'accueillera sans problème.